|
Cultures |
Les Européens |
L’Union en marche |
Vivre l’Europe |
Dossiers |
![]() |
|
|||||
|
![]() Téléchargez l'Édition spéciale 9 mai 2005 - version éditée n°1 Notre newsletter Le chiffre 120.000 Bien euro de le savoir Quels risques énergétiques pour l’UE ? Volapük (directive) Bolkestein Le saviez-vous ? Ils étaient cinq --- Publicité --- Savoir communiquer avec la presse Formation media training Suivre l’actu sur le théatre en France et en Europe Improvisation Paris Découvrez le cours d’improvisation à Paris de RUEDUTHEATRE ! |
|||||
|
Dans la même rubrique
Livres de chevet Cultures culinaires en Europe Livres de chevet Football et mondialisation Soirée européenne Apéro-débat : L’art de vivre est-il français ou italien ? Livres de chevet Votre Europe, vous la voulez... Près de chez vous Où sortir cette semaine ? Entretien Cinéma européen ou cinémas européens ? Près de chez vous Où sortir cette semaine ? Salon du livre : les Russes à l’honneur Près de chez vous Où sortir cette semaine ? Entretien Esprit européen, es-tu là ? |
L’Europe change de braquet
Par Alain Bloedt (cliquer sur le nom d'un auteur pour lui écrire)
14/05/2004 • 00h00
Top départ, exceptionnel depuis Bruxelles, le samedi 8 mai, de la Course de la Paix : une épreuve cycliste devenue célèbre en Europe de l’Est. Un événement historique, une ville européenne symbolique et qui aime la fête, un sport populaire, les ingrédients étaient réunis pour fêter dignement l’élargissement. Symbole politique pour les ex-régimes totalitaires d’Europe centrale, la Course de la Paix relie d’ordinaire les trois capitales Varsovie, Berlin et Prague. Si les organisateurs ont décidé cette année de délocaliser la première étape par un parcours dans les rues de Bruxelles, la tradition a été respectée dés le lendemain. Les 136 coureurs ont rejoint l’Allemagne par avion avant d’enchaîner un long périple de 1.450 kilomètres à travers la Pologne et la République Tchèque, deux des nouveaux pays adhérents. C’est le 16 mai, enfin, au terme de 9 jours de course, que le peloton franchira la ligne d’arrivée sur la place de la vieille ville, à Prague. Une multitude de symboles « Nous avons pensé à Bruxelles car cette ville symbolise parfaitement l’élargissement de l’Europe et nous désirions montrer que cela passe aussi par le sport », ont déclaré les organisateurs. Dans un même élan, la Ville de Bruxelles, qui se devait de marquer l’élargissement par une fête populaire, a rapidement flairé la bonne idée et accepté la proposition. Le départ de la course a été donné par des représentants tchèques, polonais et allemands, et les coureurs ont traversé le quartier européen, où siègent les principales institutions de l’Union européenne (UE) (Parlement, Conseil et Commission). Puis, escapade de plus de 140 kilomètres dans la périphérie flamande avec le passage de la ville de Meise, le fief de l’ancien champion belge Eddy Merckx. L’arrivée de cette première étape s’est soldée au pied du l’Atomium, vestige de l’exposition universelle de 1958, par une victoire au sprint de l’Allemand Lars Wackernagel devant le Polonais Slawomir Kohut. L’Europe des sportifs Disputée aujourd’hui par des coureurs professionnels - 17 équipes sont inscrites pour cette 57ème édition - la Course de la Paix ne réunissait auparavant que des amateurs, ce qui en faisait la course la plus prestigieuse au monde dans cette catégorie. Elle se parcourait en 14 jours, soit 5 de plus qu’aujourd’hui. Inscrite cette année dans la catégorie 2 du calendrier de l’Union cycliste international, l’épreuve a tout de même séduit des coureurs tel que Erik Zabel, le sextuple vainqueur du maillot vert de sprinter du Tour de France. Un nom qui s’ajoute à d’autres, tout aussi prestigieux, présents lors des éditions passées, tels le Danois Bjarne Riis, l’Espagnol Miguel Indurain et l’Allemand Jan Ullrich, tous Européens, vainqueurs du Tour de France. Et qui tous, désormais, sur l’Europe, en connaissent un rayon.
Palmarès de la Course de la Paix |
|||||