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Notre histoire Les quinze ans de "la révolution de velours" et de la chute du mur de Berlin
Par Stephen Bunard (cliquer sur le nom d'un auteur pour lui écrire)
18/11/2004 • 00h48
Pourquoi une révolution dite "de velours" le 17/11/1989 et quelle est la spécificité du communisme tchèque en Europe centrale en 1989. Ce qui conduit Slovaques et Tchèques au divorce. Le nationalisme slovaque face aux intérêts des dirigeants tchèques. Un divorce pour rien avec l’entrée dans l’Union ?.
"Rarement dans l’Histoire, une série de petits malentendus aura eu des conséquences aussi heureuses", estime la Süddeutsche Zeitung. Quinze ans après, le quotidien passe en revue la nuit historique du 9 novembre 1989, quand le régime de la RDA, mis sous pression par les manifestations de masse et les départs tout aussi massifs de ses citoyens qui fuyaient le pays via la Tchécoslovaquie, a "ouvert la frontière". C’est du moins ce qu’annonçait la télévision ouest-allemande à 20 heures ce jour-là, provoquant ainsi les premières scènes de liesse et de retrouvailles entre Allemands aux points de passage à Berlin. Mais les rédactions avaient surinterprété une conférence de presse bâclée et mal préparée d’un membre du Politburo du SED, le parti communiste est-allemand, qui n’avait absolument pas l’intention d’abattre le Mur. Dès le lendemain matin, après l’immense fête improvisée de la nuit, les choses étaient devenues irréversibles. Le Mur avait vécu et, moins d’un an plus tard, l’Allemagne était officiellement réunifiée.
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