|
Cultures |
Les Européens |
L’Union en marche |
Vivre l’Europe |
Dossiers |
![]() |
|
|||||
|
![]() Téléchargez l'Édition spéciale 9 mai 2005 - version éditée n°1 Notre newsletter Le chiffre 120.000 Bien euro de le savoir Quels risques énergétiques pour l’UE ? Volapük (directive) Bolkestein Le saviez-vous ? Ils étaient cinq --- Publicité --- Savoir communiquer avec la presse Formation media training Suivre l’actu sur le théatre en France et en Europe Improvisation Paris Découvrez le cours d’improvisation à Paris de RUEDUTHEATRE ! |
|||||
|
Dans la même rubrique
120.000 80 000 52 19 7,5 50 20 33 3,2 3,1 |
1,1
Par Ann Vaessen (cliquer sur le nom d'un auteur pour lui écrire)
17/11/2004 • 16h14
C’est la contribution de la Commission européenne en milliards d’euros à la lutte contre le SIDA, le paludisme et la tuberculose pour la période s’étendant de 2003 à 2006, ce qui en fait le deuxième donateur du Fonds mondial. Il reste encore de nombreux efforts à fournir. En effet, le nombre de personnes infectées par le virus est en hausse dans les nouveaux pays voisins de l’Union européenne. La cause principale de cette tendance alarmante est la toxicomanie. Le cas de la Russie est le plus préoccupant : le nombre estimé de toxicomanes y atteint pas moins de 3 millions de personnes. Quant à l’Ukraine et le Kazakhstan, les deux pays comptent respectivement 600.000 et 200.000 toxicomanes. Le virus y frappe particulièrement les jeunes : 80 % des personnes infectées ont moins de 30 ans. Si l’Union européenne veut lutter contre le SIDA, le paludisme et la tuberculose de manière efficace, il faut qu’elle multiplie ses ressources en matière de recherches et qu’elle attribue un rôle croissant à l’Agence européenne de pharmacologie. Il s’agit d’améliorer le diagnostic de la tuberculose, de trouver de nouveaux remèdes contre le paludisme ou encore d’améliorer la procédure de mise sur le marché de certains médicaments. Au delà des efforts en matière de recherche, l’Union européenne devra aussi continuer sa lutte au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), des Nations Unies et d’autres organes internationaux afin de rendre les médicaments plus accessibles à la population pauvre. Autre chiffre : 6.000.000. C’est le nombre de personnes qui meurent du VIH/SIDA, du paludisme et de la tuberculose chaque année dans le monde. A l’occasion de la journée mondiale contre le SIDA qui aura lieu ler décembre, il faut rappeler que le virus est loin d’être éradiqué. En savoir plus : Santé, Sida et population, site de la Commission européenne consacré au développement UNAIDS African HIV Policy Network Global Campaign for Microbiocides International AIDS vaccine initiative World Aids Campaign
Les mots clés de l'article |
|||||