|
Cultures |
Les Européens |
L’Union en marche |
Vivre l’Europe |
Dossiers |
![]() |
|
|||||
|
![]() Téléchargez l'Édition spéciale 9 mai 2005 - version éditée n°1 Notre newsletter Le chiffre 120.000 Bien euro de le savoir Quels risques énergétiques pour l’UE ? Volapük (directive) Bolkestein Le saviez-vous ? Ils étaient cinq --- Publicité --- Savoir communiquer avec la presse Formation media training Suivre l’actu sur le théatre en France et en Europe Improvisation Paris Découvrez le cours d’improvisation à Paris de RUEDUTHEATRE ! |
|||||
|
Dans la même rubrique
Roumanie : une forte abstention guette les élections européennes Quelle sécurité aux frontières de l’UE27 ? Un salaire minimum en Europe ? CPE : et si l’Europe s’en mêlait ? Entretien "Le Comité des Régions doit apprendre à dire non" Entretien "Il faut accélerer l’adhésion des pays des Balkans" La chronique de la semaine Livre blanc sur la politique de communication européenne : Du beau, du bon, du chemin, encore beaucoup de chemin... La chronique de la semaine Adhésion de la Turquie : un veto de la France ? La chronique de la semaine La Turquie a-t-elle le bon profil... démographique ? Editorial Turquie et Europe : juste pourparler |
Comprendre la "Constitution" 3 - L’Union pourra-t-elle bien fonctionner à 25 ?
Par Arnaud Lechevalier * (cliquer sur le nom d'un auteur pour lui écrire)
18/05/2005 • 10h19
L’Union connaît un triple problème du point de vue du fonctionnement de ses institutions : elles sont peu lisibles, rendues moins efficaces dans une Europe élargie et insuffisamment démocratiques.
S’agissant de cette dernière dimension, un accord est finalement intervenu sur une nouvelle définition de la majorité (dite qualifiée) : celle-ci se définira, à partir de 2009, comme étant égale à au moins 55% des États membres (15 dans une Union à 27) représentant au moins 65% de la population de l’Union. Par rapport au traité de Nice, cette nouvelle définition de la majorité qualifiée déplace le curseur en faveur des états les plus peuplés et minore quelque peu la probabilité de formation de coalitions de blocage entre états. L’unanimité continuera cependant à prévaloir pour des questions aussi importantes que la politique étrangère ou de défense, ou les politiques fiscales ou sociales. Par ailleurs, pour des raisons d’efficacité et malgré l’opposition des petits pays qui avaient peur d’en faire seuls les frais, la taille de la Commission sera réduite : à partir de 2014, le nombre de Commissaires devrait correspondre à deux tiers du nombre des états, ce qui entraînera une rotation entre états. Au total, faute d’accord sur un schéma institutionnel d’ensemble, chaque institution a vu ses pouvoirs renforcés, dans le cadre d’une architecture qui, globalement, devrait néanmoins rendre le fonctionnement de l’Union plus efficace, mais qui recèle certaines inconnues quant à sa mise en œuvre effective. Notamment au niveau des relations entre le président de la Commission et les différents nouveaux visages de l’Union. * Arnaud Lechevalier est enseignant et chercheur au centre de prospective Matisse - Sorbonne Paris I) et au centre Marc Bloch à Berlin. Il est coauteur avec le journaliste Gilbert Wassermann de La Constitution européenne : dix clés pour comprendre aux éditions La Découverte - 2005.
Les mots clés de l'article |
|||||