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Génocide arménien : reconnaissance et négation


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Soirée européenne
Soirée-débat : SPÉCIAL CONSTITUTION EUROPÉENNE, mardi 3 mai


Génocide arménien : reconnaissance et négation
19/05/2006 • 17h58
Les députés français débattent actuellement de la proposition de loi socialiste visant à sanctionner la négation du génocide arménien, dont Paris reconnaît l’existence depuis janvier 2001.

Annonce

S’inspirant de la loi Gayssot sur la Shoah, elle prévoit des peines de cinq ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour les personnes qui nient le génocide arménien.

Des progrès ont cependant été faits ces derniers temps à ce sujet. Ainsi, pour la première fois, l’année 2005, année du 90e anniversaire du génocide arménien (2 avril 1915) par le gouvernement Jeune turc, a été marquée, à travers le monde, par un écho médiatique important. Celui-ci matérialise les avancées considérables réalisées depuis l’époque où cette tragédie était tombée dans l’oubli historique.

Mieux encore, pour la première fois un écrivain turc mondialement connu, Orhan Pamuk, déclarait tout haut qu’un million d’Arméniens avaient été tués. Conspué par les ultranationalistes, assigné devant un tribunal, son procès n’eut finalement pas lieu grâce aux pressions discrètes de l’Europe. Cet événement marque un tournant. Désormais, la liquidation concertée des Arméniens de l’Empire ottoman concerne la Turquie et son rapport avec sa propre histoire. Cela ne signifie nullement que les faits seront officiellement reconnus mais un débat entre Turcs est désormais ouvert. La réponse des ultranationalistes qui ont, à Berlin, le 18 mars 2006, commémoré la mémoire de Talaat, premier responsable de ce génocide - condamné à mort par contumace par une cour ottomane en 1919 -, montre cependant que la reconnaissance par les Turcs est encore lointaine.

Autant d’événements qui sont l’occasion pour les Éditions Complexe de mettre en avant trois titres de leur catalogue, des rééditions mises à jour : 1915, le génocide des Arméniens de Gérard Chaliand et Yves Ternon, 1918-1920, La République d’Arménie d’Anahide Ter Minassian et La Dette de sang d’Archavir Chiragian.

En savoir plus sur le site des Editions Complexe.

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  • faut il rétablir la peine de mort pour les acteurs concernés par l’affaire clearstream ?
    29 septembre 2006, par SeV

    Est que l’on va continuer à laisser une bande de plombs envoyer les jeunes au casse pipe au Liban pour des abrutis qui se permettent des leçons de morales et qui tiennent des propos antisémites durant leur campagnes présidentielles et qui nous font la morale sur le Revenu Minimum d’Intégration ? Ils ont du fric pour faire la guerre mais il leur faut trouver des causes sociétales pour vacciner les enfants. Ils fustigent le droit français et ils nous parlent de validation des acquis de l’expérience. Autant parler d’une validation des ovaires. Quand il s’agit d’agir en kéké, en abruti de français prétentieux et arrogant, il y a du monde, mais quand il s’agit d’être pertinent, il n’y a plus personne (...). Scientologues de mes 3. La lutte pour la vie n’est en aucun lieu une affaire de fric. La dernière fois que la presse à parler de honte, la suite a été très grave.

    L’anpe ; c’est de la merde ! Le tripartisme, c’est illégal.

  • Exégèse et situation du Liban
    29 août 2006, par cahot severine

    D’aucuns estimeront sans doute que tout cela ne prouve rien, que cette exégèse allégorique n’est qu’un château de cartes, une construction virtuelle qui n’a aucune consistance au regard de la très scientifique exégèse historico-critique. En un sens ils ont raison : cette exégèse ne prouve rien, d’ailleurs elle n’en a pas la prétention. C’est une herméneutique, une interprétation qui ne prétend pas démontrer la vérité, mais la montrer, la glorifier, la célébrer dans le langage des images qui s’enchaînent, se superposent, s’effacent et se reconstruisent. La vérité est donnée par la foi. Le reste est action de grâce. Pour les Pères de l’Eglise qui, pour la plupart, étaient des pasteurs, l’essentiel est là.

    Mais, de nos jours, qui s’intéresse encore dans l’Eglise à l’herméneutique ? La chose est d’autant plus étonnante qu’un mouvement inverse s’est opéré dans les sciences profanes, et plus précisément dans les sciences de l’homme et du langage. Venant d’un positivisme très étroit, les recherches sur le langage occupent maintenant le devant de la scène. Qu’il nous suffise d’évoquer F. de Saussure et P. Ricoeur [40] qui ont donné à l’herméneutique ses lettres de noblesse. Et comment ne pas citer S. Freud et J. Lacan pour lesquels le mot, l’image, le rêve et l’imaginaire sont tout ! Cependant l’exégèse moderne n’a guère été touchée par ce grand courant, et les Pères de l’Eglise n’ont pas encore terminé leur traversée du désert. Mais comment imaginer que, dans l’Eglise, les chercheurs boudent encore longtemps un patrimoine aussi somptueux, alors que les sciences profanes leur offrent la clef pour y entrer ?

    Après ce plaidoyer, certes trop lyrique, on voudra bien lire les commentaires des Pères de l’Eglise sur la parabole de L’enfant prodigue avec la complicité de celui qui s’est donné la peine de pénétrer dans leur univers symbolique.